...écrire le paradoxe
comme se farder de légèreté...
jouer pour vivre,
vivre à jouer,
pour avancer vers l'unité...
paraitre haut pour devenir
et sans paraitre renaitre...
pour être...
et, réécrire le paradoxe
comme arrachée aux solitudes...
qui nous retiennent comme un fardeau...
pour en voler à la souffrance...
laisser glisser
trois gouttes d'eau...
pour dévêtir un peu mon âme
comme une offrande à tes yeux d'or...
qui espère enfin, fol espoir,
au bout des nuages entrevoir
une ouverture de liberté,
comme la félicité des sages,
comme un fil d'espoir ouvragé....
et tisser du soleil
ses rayons
quelques habits de gouttes d'or...
pour caresser mon cœur et ma peau
du plus brillant nouvel aurore...
enlacée de chaste baiser
je te prends la main Mon Aimé
et pour nos Noces enfantines
tu verras
Comme je peux aimer
pour rien, sans raison
pour des prunes
on refera un bel été ...